« C’est ce que je fais qui m’apprend ce que je cherche », Pierre Soulages

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Avec Talent : Holà ! Qui es-tu ?

Bolivard : Aloha, je m’appelle Bolivard. Je fais de la musique, de la vidéo, du graphisme et je me produis en live.

A-T : Depuis quand et comment ton projet a-t-il été lancé ?

B : J’ai commencé à faire de la musique sur ordinateur quand j’étais adolescent. C’était un de mes passe-temps préférés avec GTA : San Andreas, dessiner des BDs à la con sur mes profs en classe, ou encore créer des jeux sur RPG Maker, entre autres. Il faut bien s’occuper dans la vie. Après j’ai pris le pseudo Bolivard quand je me suis mis à partager des morceaux sur Internet. Ensuite, comme je fais aussi de la vidéo et de l’image, je me suis dit que j’avais envie d’étendre le projet à d’autres médias, et de collaborer avec d’autres artistes, réalisateurs, graphistes, photographes, etc. Du coup, j’ai eu l’idée d’un concept basé sur deux identités : une joyeuse et une plus sombre. Ça donne plein d’idées créatives.

A-T : Pourquoi « Bolivard » ?

B : Il y a pas mal de raisons – dont certaines bien pourries que je garderai secrètes. C’est notamment en référence à Simón Bolívar, une figure historique de l’Amérique du Sud. C’est aussi un nom qui sonne en même temps latino, français, martiniquais… La bossa-nova, la musique française et la musique caribéenne sont trois grosses influences, dont ça collait bien.
Maintenant j’ai des amis qui m’appellent Bolivard dans la vraie vie, ou d’autres qui me surnomment «Boli» ou «Bolibuvard». Des surnoms de surnom. Ça devient Inception.

A-T : Comment te définirais-tu musicalement ?

B : Ma musique a deux identités. Une «blanche» : la face positive, joyeuse, plus facile à écouter. Et une «noire» : la face plus sombre, parfois énervée, mélancolique ou expérimentale.
Comme tout le monde, des fois je me sens bien, j’ai envie de danser sur du disco ou de me relaxer en écoutant les Beach Boys. D’autres fois ça va moins bien, j’ai besoin de me défouler en mettant Rage Against the Machine à fond ou de déprimer sur Boards of Canada.
J’ai envie que ma musique soit un outil flexible pour accompagner le quotidien des gens : faire naître des émotions à l’auditeur ou un comportement. Créer des morceaux faits pour se sentir bien ou, au contraire, pour consommer sa tristesse.
Sinon pour la partie chiante, je suis influencé par : la pop des années 80, le jazz, la musique classique japonaise, la funk, le hip-hop, la musique africaine, caribéenne et latino, le rock psychédélique des années 70, la house française et l’IDM britannique.

A-T : Tu as des sorties pour bientôt ?

B : Je vais sortir une compilation de remixes de mon single Maya Funk. Il y a des artistes très cool qui ont fait leurs versions de mon morceau. Ensuite, ça fait un bout de temps que je travaille sur pas mal de choses liées à mon concept blanc et noir : un EP avec deux morceaux positifs et deux autres négatifs, un autre EP avec un concept bien précis assez marrant, plusieurs clips vidéos, notamment en animation… Tout ça prend beaucoup de temps, mais c’est en plein développement et je finis toujours ce que je commence.

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